Urgence 7j/7 · 6h30–2h — intervention en 20 à 45 min dans le 15ᵉSIRET 809 949 977 00023 · 135 rue de Vaugirard, 75015 Paris

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Ouvert aujourd’hui · 6h30 – 2h

Vos données, chez un serrurier. Voici tout ce qu’on en fait.

Un serrurier apprend votre adresse, voit votre porte et connaît votre serrure. C’est beaucoup. Cette page dit exactement quelles informations Open Close Serrurier Paris 15 conserve, pourquoi, pendant combien de temps, et comment en reprendre la main en un e-mail. Sans jargon et sans clause cachée.

Aucune revente de donnéesAucun fichier de serruresAucun double de clé conservé
Grille publiquedès 100 €

Ouverture claquée en journée — le prix est public, vos données ne sont pas la monnaie d’échange

★★★★★5,0/5

576 avis Google — chargés en direct ci-dessous

Factures10 ans

Durée légale de conservation comptable — ni plus, ni moins

Fichier de serruresAucun

Ni plan de clés nominatif, ni empreinte, ni double conservé en boutique

Avis Google — en direct

La transparence commence par les avis. Ceux-là, nous ne les trions pas.

Avis chargés en direct depuis notre fiche Google « Open Close Serrurier Paris 15 » — sans tri, sans sélection. Ce module charge du contenu hébergé par Google : la section « Cookies et widget d’avis » plus bas explique ce que cela implique pour vous.

Open Close Serrurier Paris 15 — SIRET 809 949 977 00023 — 135 rue de Vaugirard, 75015 Paris
Réponse courte

Open Close Serrurier Paris 15, établissement de SERRUREYES SAS (SIREN 809 949 977), ne traite que les données nécessaires à l’intervention et à la facture : nom, téléphone, adresse d’intervention, description du problème, éventuelles photos envoyées par WhatsApp, et le montant payé. Une ouverture de porte claquée à 100 € TTC en journée ne produit rien de plus que trois lignes et une facture. Les factures sont conservées dix ans (obligation comptable), les échanges non suivis d’intervention sont supprimés sous quelques mois. Aucune donnée n’est vendue, louée ni cédée à des courtiers. Pour exercer vos droits : openclosevaugirard@gmail.com ou un courrier au 135 rue de Vaugirard, 75015 Paris — ☎ 01 76 50 20 10.

Pourquoi cette page existe vraiment

La plupart des politiques de confidentialité sont écrites pour protéger l’entreprise, pas pour informer le client. On y trouve « des données susceptibles d’être collectées », « nos partenaires », « à des fins d’amélioration de nos services » — trois formules qui ne veulent rien dire et qui autorisent tout. Nous avons pris le parti inverse : cette page est un inventaire. Elle nomme chaque donnée, dit à quoi elle sert, combien de temps elle reste, et où elle est stockée.

Ce n’est pas de la coquetterie juridique. Un serrurier occupe une place particulière dans la vie privée des gens : il sait quelle porte s’ouvre facilement, à quelle adresse, et souvent à quelle heure vous n’êtes pas là. Cette connaissance-là ne se protège pas avec un paragraphe de style ; elle se protège en n’accumulant rien. Notre principe tient en une phrase : la donnée la mieux protégée est celle qui n’a jamais été enregistrée.

Le responsable du traitement est SERRUREYES SAS, société propriétaire de l’établissement Open Close Serrurier Paris 15, siège au 7 Place Henri IV, 94220 Charenton-le-Pont, établissement au 135 rue de Vaugirard, 75015 Paris (SIRET 809 949 977 00023). Le cadre applicable est le Règlement général sur la protection des données (RGPD, règlement UE 2016/679) et la loi française « Informatique et Libertés ». Les mentions légales du site complètent cette page sur l’identité de l’éditeur et de l’hébergeur.

L’inventaire complet : ce que nous traitons, et rien d’autre

Quand vous appelez le 01 76 50 20 10

Un appel de dépannage produit très peu de choses : votre prénom ou votre nom, le numéro d’où vous appelez, l’adresse où vous êtes bloqué, l’étage, le code d’accès si vous nous le donnez, et deux ou trois phrases sur la panne (« porte claquée, clé à l’intérieur », « le pêne accroche depuis trois jours »). Ces éléments servent à une seule chose : envoyer le bon serrurier avec les bonnes pièces, et vous annoncer un prix juste avant de partir. Le numéro affiché reste dans l’historique du téléphone professionnel le temps du suivi de l’intervention.

Nous n’enregistrons pas les conversations téléphoniques. Il n’existe aucun serveur vocal, aucune bande, aucune retranscription. Si un appel n’aboutit pas à une intervention, il ne laisse rien d’autre qu’une ligne dans le journal d’appels du téléphone, effacée dans le cours normal de l’utilisation de l’appareil.

Quand vous écrivez sur WhatsApp

Le devis par photo est notre outil le plus utile : une photo de la serrure ou de la carte de propriété, et le diagnostic devient sérieux avant même le départ. Cela implique de comprendre où va cette photo. Le message et l’image transitent par l’infrastructure de WhatsApp (Meta), chiffrés de bout en bout entre votre téléphone et le nôtre ; ils sont ensuite stockés dans la mémoire du téléphone professionnel de la boutique, comme n’importe quelle conversation.

Ce que nous faisons de notre côté : la conversation et les photos sont supprimées du téléphone une fois le dossier clos — intervention réalisée et facturée, ou demande abandonnée. Nous ne constituons pas d’album de serrures, nous ne classons pas les photos par adresse, et une image de serrure ne quitte jamais le téléphone de l’artisan. Si le sujet vous met mal à l’aise, l’alternative existe et fonctionne aussi bien : appelez, décrivez, ou passez au comptoir avec la pièce.

Pendant l’intervention, chez vous

Le serrurier voit votre porte, votre serrure et parfois votre intérieur. Rien de tout cela n’est photographié, noté ni transmis. La seule chose qui subsiste est ce qui figure sur la facture : la prestation réalisée et, le cas échéant, la référence de la pièce posée — parce qu’un client qui revient six mois plus tard pour un double ou une pièce détachée a besoin qu’on retrouve ce modèle. Il n’existe aucun fichier reliant une adresse à un type de serrure, et c’est volontaire : un tel fichier serait la pire chose qu’un serrurier puisse laisser traîner.

Nous ne conservons pas non plus de clés de clients, ni d’empreintes, ni de doubles « de secours » en boutique. Une clé taillée au comptoir est remise et oubliée : la machine ne mémorise rien, et aucun nom n’est attaché à un profil de clé.

La facture et le paiement

La facture porte votre nom, l’adresse d’intervention, la date, la prestation et le montant TTC. Elle est obligatoire, systématique, et c’est aussi votre meilleure protection — un serrurier qui propose de s’en passer vous prive du seul document opposable. Les règlements par carte bancaire ou Apple Pay passent par le terminal et l’établissement bancaire : nous ne voyons ni ne conservons votre numéro de carte, seulement le fait que la transaction a été acceptée et son montant. Les chèques et virements laissent les mentions habituelles d’un paiement bancaire.

Les e-mails et les demandes écrites

Un e-mail à openclosevaugirard@gmail.com contient ce que vous y mettez : votre adresse électronique, votre message, éventuellement une pièce jointe. Il est traité comme une demande commerciale ou une réclamation, et suit les mêmes durées que le reste. Les demandes de devis pour un chantier — blindage, pose de serrure, copropriété — restent conservées le temps de la validité du devis et de la garantie du chantier réalisé.

La simple visite de ce site

Consulter cette page laisse une trace technique chez l’hébergeur du site : adresse IP, date et heure, page demandée, type de navigateur. Ces journaux de serveur sont produits automatiquement par n’importe quel serveur web au monde ; ils servent à la sécurité et au diagnostic de panne, sont conservés quelques mois, et ne sont jamais rapprochés d’un client identifié.

Ce que nous ne collectons jamais, en clair : pas de géolocalisation continue, pas de profil publicitaire, pas de revente ni de location de fichier, pas de « partenaires » anonymes, pas de démarchage sur la base de vos appels, pas de données sensibles (santé, opinions, origine), pas de plan de clés nominatif, pas de double de clé en dépôt. Si une case n’a pas de raison d’exister, elle n’existe pas.

Le principe de minimisation, appliqué au comptoir

Le RGPD impose de ne collecter que ce qui est nécessaire. Chez un artisan, ce principe a une traduction très concrète : chaque information que nous vous demandons doit correspondre à un geste technique. L’adresse sert à venir. L’étage sert à monter le bon matériel. La marque de la serrure sert à charger la bonne pièce. Le nom sert à établir la facture. Si une donnée ne débloque aucun de ces gestes, elle n’est pas demandée.

Cela signifie aussi que vous pouvez refuser certains éléments sans conséquence. Le code d’accès de l’immeuble est facultatif : le serrurier sonne à l’interphone ou vous descendez ouvrir. Votre nom complet peut attendre le moment de la facture. Et pour consulter les prix, vous n’avez strictement rien à donner : la grille est publiée en clair, ci-dessous, comme sur chaque page du site. Refuser une information ne modifie jamais le tarif, et un professionnel qui vous ferait payer plus cher un refus de renseignement vous dirait beaucoup sur sa manière de travailler.

Sur quelle base légale, sans que vous ayez rien signé

Le RGPD n’exige pas un formulaire signé pour chaque échange : il exige une base légale, c’est-à-dire une raison valable de traiter la donnée. Chez nous, il y en a exactement quatre, et chacune correspond à un moment concret de la relation.

  • L’exécution du contrat (article 6.1.b) : vous appelez pour une ouverture de porte, nous avons besoin de votre adresse pour venir. Sans cette donnée, la prestation est impossible. Cela couvre l’appel, le rendez-vous, l’intervention et la remise de la facture.
  • L’obligation légale (article 6.1.c) : la facture doit être établie, numérotée et conservée. Ce n’est pas un choix commercial, c’est le Code de commerce. C’est la base qui justifie la conservation longue des pièces comptables.
  • L’intérêt légitime (article 6.1.f) : pouvoir retrouver un dossier en cas de litige, de contestation de facture ou d’expertise d’assurance, et sécuriser le site et les échanges. Cet intérêt est mesuré : il ne sert jamais de prétexte à de la prospection.
  • Le consentement (article 6.1.a) : réservé à ce qui n’est ni nécessaire ni obligatoire. En pratique, il ne concerne quasiment rien chez nous — envoyer une photo par WhatsApp est un acte volontaire de votre part, que vous pouvez remplacer par un appel à tout moment.

La conséquence est simple à retenir : vous n’avez jamais à accepter quoi que ce soit pour obtenir un prix. La grille tarifaire est publiée en entier sur chaque page de ce site, y compris celle-ci, sans formulaire, sans e-mail à laisser, sans « recevez votre estimation ».

PrestationJournéeSoiréeNuit
Ouverture de porte claquée100 €165 €230 €
Ouverture de porte fermée à clé180 €250 €280 €
Ouverture de porte bloquée180 €250 €280 €
Réglage de porte180 €220 €250 €
Réparation de serrure150 €220 €290 €
Changement de cylindre200 €200 €200 €
Remplacement de serrure220 €300 €300 €
Pose serrure 1 point250 €250 €250 €
Pose serrure 3 points480 €480 €580 €
Pose serrure 5 points850 €950 €950 €
Blindage de porte2 400 €réalisé en journée
Porte blindée (fourniture + pose)3 500 €réalisé en journée
Porte de cave1 600 €réalisé en journée
Serrure boîte aux lettres130 €130 €180 €

Journée 8h–18h · Soirée 18h–22h · Nuit 22h–8h — TTC, déplacement et main-d’œuvre compris. Paiement CB, Apple Pay, chèque, espèces, virement — sans majoration. Facture systématique. Cette grille est publique : aucun contact n’est demandé pour y accéder.

Combien de temps nous gardons quoi

Les durées de conservation ne sont pas laissées à notre humeur. Certaines sont imposées par la loi, d’autres découlent des délais pendant lesquels un litige reste possible. Voici la logique, poste par poste.

  • Factures et pièces comptables : dix ans. C’est la durée de conservation des documents comptables imposée aux commerçants par le Code de commerce. Elle explique le point qui surprend le plus : une intervention d’une heure produit un document que nous devons garder une décennie. Ce n’est pas nous qui l’avons décidé, et cela vous protège aussi — c’est ce qui nous permet de rééditer une facture perdue des années plus tard.
  • Devis acceptés et dossiers de chantier : cinq ans après la fin des travaux, durée correspondant à la prescription des actions civiles ordinaires et au suivi des garanties.
  • Devis non suivis d’effet, demandes abandonnées : jusqu’à douze mois, le temps qu’un client qui hésite revienne avec la même référence de serrure en tête.
  • Conversations WhatsApp et photos de serrures : supprimées à la clôture du dossier, et au plus tard dans les mois qui suivent le dernier échange.
  • Journaux techniques du site (adresses IP) : quelques mois, selon la rotation de l’hébergeur, à des fins de sécurité et de diagnostic.

Ces durées sont des maximums, pas des objectifs. Rien ne nous oblige à garder ce que la loi n’impose pas, et nous préférons nettoyer que stocker.

Le cas particulier de la porte forcée. Après une effraction, l’intervention d’urgence et sa facture deviennent des pièces que votre assureur, la police ou un expert peuvent réclamer. Nous conservons donc ce dossier comme toute pièce comptable — et c’est précisément l’un des rares cas où vous nous remercierez de ne pas l’avoir effacé trop vite.

Qui d’autre voit vos données

Une petite entreprise n’a pas de « partenaires » mystérieux, mais elle a des outils, et chaque outil implique un tiers. Autant les nommer.

  • L’opérateur téléphonique achemine les appels et voit les métadonnées habituelles d’une communication (numéros, durée). Nous n’y ajoutons rien.
  • WhatsApp / Meta achemine les messages et les photos que vous choisissez d’envoyer, avec un chiffrement de bout en bout du contenu. Utiliser WhatsApp reste votre choix : le téléphone et le comptoir marchent aussi bien.
  • Le fournisseur de messagerie électronique héberge les e-mails reçus et envoyés.
  • L’établissement bancaire et le prestataire du terminal de paiement traitent la transaction. Les données de carte ne transitent pas par nous.
  • Le cabinet comptable reçoit les factures dans le cadre de la tenue des comptes et de ses propres obligations légales.
  • OVH, hébergeur de ce site, conserve les journaux techniques décrits plus haut sur son infrastructure française.
  • Google, via notre fiche d’avis et le module qui les affiche ici, dans les conditions détaillées à la section suivante.

Aucun de ces acteurs n’achète vos données : ce sont des prestataires que nous payons pour un service. Et pour lever l’ambiguïté la plus fréquente : les autres établissements du réseau SERRUREYES — Paris 17, Paris 18, Boulogne-Billancourt, Paris 16 — ne se partagent pas de fichier client. Chaque établissement facture ce qu’il exécute, sous son propre SIRET.

Où tout cela se trouve géographiquement : les factures, les dossiers de chantier et les journaux du site restent en France — la boutique, le cabinet comptable, l’hébergeur. Les deux exceptions sont celles que vous avez déjà identifiées : les messageries et les services d’avis appartiennent à des groupes dont les infrastructures sont mondiales, et une partie du traitement peut donc s’effectuer hors de l’Union européenne, sous les mécanismes de transfert que ces sociétés appliquent à l’ensemble de leurs utilisateurs. Nous n’exportons rien nous-mêmes, et rien de ce que nous stockons ne quitte le territoire.

Cookies, mesure d’audience et le widget d’avis Google

Soyons précis plutôt que rassurants. Ce site ne dépose pas de cookie publicitaire, ne fait pas de reciblage, ne vend aucun espace publicitaire et ne suit pas votre navigation d’un site à l’autre. Il peut en revanche déposer des cookies strictement techniques, nécessaires au fonctionnement des pages et à la sécurité — ceux-là ne requièrent pas votre consentement et ne servent à rien d’autre.

Le point qui mérite une vraie franchise est le module d’avis affiché en haut de cette page. Il utilise le service Trustindex pour reprendre en direct les avis publiés sur notre fiche Google. Concrètement, votre navigateur charge des éléments hébergés par ces services — texte des avis, photos de profil, ressources d’affichage. Cela signifie que votre adresse IP et des informations techniques de base sur votre navigateur sont vues par ces serveurs, comme lorsque vous consultez n’importe quelle page qui affiche un contenu externe. C’est le prix honnête d’un module d’avis en direct, que nous préférons largement à des témoignages recopiés à la main dont personne ne peut vérifier l’origine.

Si ce chargement vous dérange, deux réponses : les extensions de blocage de contenus tiers et les modes de navigation restreinte de votre navigateur empêchent le module de se charger sans casser le reste de la page ; et vous pouvez consulter directement notre fiche Google, où les mêmes 576 avis (5,0/5) figurent à la source, sur notre page dédiée aux avis ou depuis un moteur de recherche.

Vos droits, et comment les exercer en une minute

Le RGPD vous donne des droits qui ne dépendent pas de notre bonne volonté. Les voici traduits en langage utile.

  • Accès : savoir si nous détenons quelque chose sur vous, et en obtenir la copie. En pratique, cela tient souvent en une facture et une ligne de coordonnées.
  • Rectification : corriger un nom mal orthographié, un numéro erroné, une adresse de facturation fausse. Nous le faisons immédiatement.
  • Effacement : demander la suppression. Il s’applique pleinement aux échanges, aux photos et aux devis sans suite. Il ne peut pas s’appliquer à une facture tant que la durée légale court : une obligation comptable prime sur une demande d’effacement, et aucun professionnel honnête ne vous dira l’inverse.
  • Limitation : geler l’usage d’une donnée pendant qu’une contestation est examinée.
  • Opposition : refuser un traitement fondé sur l’intérêt légitime. L’opposition à toute forme de sollicitation est acceptée sans discussion et sans justification.
  • Portabilité : récupérer dans un format lisible les données que vous nous avez fournies et qui reposent sur le contrat ou le consentement.

Comment faire : écrivez à openclosevaugirard@gmail.com, ou envoyez un courrier à Open Close Serrurier Paris 15 — 135 rue de Vaugirard, 75015 Paris, ou présentez-vous simplement au comptoir. Indiquez votre nom, le numéro de téléphone utilisé lors de l’intervention et, si vous l’avez, la date ou le numéro de facture. Nous répondons sous un mois, délai légal.

Et la vérification d’identité, qui inquiète souvent : nous ne demandons pas de photocopie de pièce d’identité par principe. Dans l’immense majorité des cas, la cohérence suffit — la demande arrive du numéro ou de l’adresse e-mail utilisés lors de l’intervention, et la facture correspond. Si un doute sérieux subsiste, un élément de vérification peut être demandé, montré et non conservé. Ce contrôle vous protège : la vraie faille de sécurité serait de remettre le dossier d’une intervention — donc une adresse et une serrure — à quelqu’un qui se fait passer pour vous.

Si notre réponse ne vous satisfait pas, ou si elle n’arrive pas, vous pouvez saisir la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL), autorité de contrôle française, 3 place de Fontenoy, 75007 Paris. Ce recours vous appartient et ne nous demande aucune autorisation.

Nous n’avons pas désigné de délégué à la protection des données : la taille de l’établissement et la nature des traitements — pas de suivi à grande échelle, pas de données sensibles — ne l’imposent pas. Les demandes sont traitées directement par la boutique du 135 rue de Vaugirard, ce qui est plus rapide qu’un formulaire perdu dans un service.

La sécurité, concrètement — et si quelque chose tourne mal

Les mesures de sécurité d’un artisan ne ressemblent pas à celles d’une banque, et prétendre le contraire serait ridicule. Voici ce qui est vrai : le téléphone professionnel est verrouillé par code et biométrie ; les conversations sont purgées à la clôture des dossiers ; les factures papier sont conservées dans un local fermé de la boutique ; les accès aux outils numériques sont limités aux personnes qui en ont besoin pour travailler ; les codes d’accès d’immeuble que vous nous communiquez au téléphone servent à entrer, pas à être notés quelque part.

La meilleure mesure de sécurité reste structurelle : moins il y a de données, moins il y a de risque. Un fichier qui n’existe pas ne peut être ni volé, ni perdu, ni revendu par un employé indélicat. C’est aussi pour cette raison que nous refusons de garder des doubles de clés en dépôt, malgré la demande régulière des clients.

Reste l’hypothèse désagréable : un téléphone professionnel perdu ou volé, une boîte e-mail compromise. Le RGPD appelle cela une violation de données et impose une conduite précise, que nous appliquerions sans négocier : verrouillage et effacement à distance de l’appareil dès le constat, changement des accès, évaluation de ce qui a pu être exposé, notification à la CNIL dans les 72 heures si un risque existe pour les personnes concernées, et information directe de ces personnes si le risque est élevé. La purge régulière des conversations n’est pas seulement une question de rangement : elle limite mécaniquement ce qu’un appareil perdu peut révéler.

Le secret professionnel du serrurier

Il existe une catégorie d’informations qui n’apparaît dans aucune politique de confidentialité standard, et qui est pourtant la plus sensible de notre métier : ce que le serrurier apprend sur la vulnérabilité de votre porte. Savoir que tel immeuble de la rue de Vaugirard a des portes palières d’origine, qu’un cylindre n’a aucune protection anti-perçage, qu’un hall reste ouvert entre deux passages — ce sont des renseignements qui n’ont aucune valeur commerciale légitime et une valeur évidente pour qui voudrait en abuser.

Notre règle est absolue : cette connaissance reste dans la tête de l’artisan qui est intervenu et sur la facture, qui ne décrit que le travail exécuté. Elle n’est ni cartographiée, ni transmise à un tiers, ni utilisée pour du démarchage — vous ne recevrez jamais d’appel du type « nous avons remarqué que votre serrure est ancienne ». Un renforcement de sécurité se propose face à face, une fois, quand vous posez la question. Ensuite, le sujet est clos.

Cette règle vaut aussi dans l’autre sens : nous demandons un justificatif de domicile ou de droit d’occupation avant d’ouvrir une porte. Ce document est vérifié sur place, des yeux, et n’est ni photographié ni conservé. Contrôler n’oblige pas à archiver.

Mineurs, prospection et mise à jour de cette page

Nos services s’adressent à des personnes majeures et capables de commander une intervention. Nous ne collectons pas sciemment de données concernant des mineurs, et un appel d’un adolescent bloqué devant chez lui déclenche un rappel des parents, pas l’ouverture d’un dossier.

En matière de prospection : nous n’envoyons pas de campagnes commerciales, pas de newsletter, pas de SMS promotionnels. Un message après intervention, s’il en existe un, ne sert qu’au suivi de ce chantier précis. Nous n’achetons aucun fichier de prospects, ce qui est également la raison pour laquelle nous ne pratiquons pas le démarchage à froid dont se plaignent tant d’habitants du 15ᵉ.

Cette politique peut évoluer si nos outils changent — un nouveau moyen de contact, un module retiré. Toute modification substantielle sera reflétée ici, dans le même langage direct. La version en ligne est toujours la version applicable ; nous n’appliquons rien rétroactivement à des données déjà supprimées.

Questions fréquentes — données personnelles

Ce qu’on nous demande sur la vie privée

Quelles données personnelles récoltez-vous exactement quand j’appelle le 01 76 50 20 10 ?

Quatre choses, pas une de plus : votre prénom ou nom, le numéro d’où vous appelez, l’adresse d’intervention avec l’étage et l’éventuel code d’accès, et la description de la panne. C’est le minimum pour envoyer le bon artisan avec la bonne pièce et vous annoncer un prix exact — par exemple 100 € TTC pour une porte claquée en journée. Nous ne demandons ni date de naissance, ni profession, ni adresse e-mail si vous ne souhaitez pas la donner. Aucun formulaire ne conditionne l’accès à notre grille tarifaire : elle est publiée en entier sur chaque page du site.

Enregistrez-vous les appels téléphoniques reçus à la boutique ?

Non. Aucun appel n’est enregistré, ni retranscrit, ni écouté a posteriori. Il n’y a pas de serveur vocal, pas de plateforme d’appels, pas de « cet appel peut être enregistré à des fins de qualité » — parce qu’il n’y a pas de centre d’appels : vous parlez à la boutique du 135 rue de Vaugirard. Seul l’historique d’appels du téléphone professionnel conserve la trace du numéro, le temps du suivi de l’intervention, comme sur n’importe quel téléphone.

Mes données sortent-elles de l’Union européenne ?

Ce que nous stockons nous-mêmes reste en France : les factures et dossiers de chantier à la boutique et chez le cabinet comptable, les journaux techniques du site chez OVH. Nous n’exportons rien. Les deux exceptions honnêtes sont les services que vous utilisez pour nous joindre ou nous lire : les messageries et le module d’avis appartiennent à des groupes dont les infrastructures sont mondiales, et une part du traitement peut donc s’effectuer hors de l’Union, sous les mécanismes de transfert que ces sociétés appliquent à tous leurs utilisateurs. C’est vrai pour un message envoyé sur WhatsApp, pas pour votre facture.

Sur quelle base légale traitez-vous mes données alors que je n’ai signé aucun formulaire ?

Le RGPD n’exige pas de signature, il exige une base légale. Il y en a quatre chez nous : l’exécution du contrat (venir chez vous suppose votre adresse), l’obligation légale (établir et conserver une facture), l’intérêt légitime (pouvoir retrouver un dossier en cas de litige ou d’expertise) et le consentement, réservé à ce qui n’est ni nécessaire ni obligatoire — envoyer une photo, par exemple. Concrètement, vous n’avez jamais rien à accepter pour obtenir un prix ou un dépannage.

Puis-je demander l’effacement de ma facture, et pourquoi pouvez-vous le refuser ?

Le droit à l’effacement existe, mais il cède devant une obligation légale. Les pièces comptables se conservent dix ans au titre du Code de commerce : tant que ce délai court, nous ne pouvons pas supprimer une facture, même à votre demande — et aucun professionnel sérieux ne vous dira l’inverse. En revanche, tout ce qui n’est pas comptable s’efface immédiatement sur simple demande : conversations, photos, devis sans suite, coordonnées de rappel. Écrivez à openclosevaugirard@gmail.com et précisez ce que vous voulez voir disparaître.

Votre téléphone professionnel est perdu ou volé : que deviennent mes données ?

Il est verrouillé par code et biométrie, et il contient peu de choses parce que les conversations sont purgées à la clôture de chaque dossier. En cas de perte ou de vol, la conduite est prévue : verrouillage et effacement à distance dès le constat, changement des accès, évaluation de ce qui a pu être exposé, puis — si un risque existe pour les personnes concernées — notification à la CNIL dans les 72 heures, et information directe des clients si ce risque est élevé. C’est aussi la raison pratique pour laquelle nous ne gardons ni fichier de serrures, ni doubles de clés : un appareil perdu ne peut pas révéler ce qui n’y est pas.

Comment vérifiez-vous que c’est bien moi qui réclame mes données ?

Sans photocopie de pièce d’identité, dans l’immense majorité des cas. La cohérence suffit : la demande arrive du numéro ou de l’adresse e-mail utilisés lors de l’intervention, et la facture ou la date correspond. Si un doute sérieux subsiste, un élément de vérification peut être demandé, montré et non conservé — nous n’archivons aucune copie de papiers. Ce contrôle est là pour vous : la vraie faille serait de remettre le dossier d’une intervention, c’est-à-dire une adresse et une serrure, à quelqu’un qui se fait passer pour vous.

Revendez-vous, louez-vous ou partagez-vous votre fichier client ?

Non — ni vente, ni location, ni échange, à personne. Les seuls tiers qui voient une partie de vos données sont des prestataires que nous payons pour un service précis : opérateur téléphonique, messagerie, banque et terminal de paiement, cabinet comptable, hébergeur du site. Ils agissent pour notre compte et pour cette finalité uniquement. Précision utile : les autres établissements du réseau SERRUREYES — Paris 17, Paris 18, Boulogne-Billancourt, Paris 16 — ne partagent aucun fichier client avec nous ; chacun facture ce qu’il exécute sous son propre SIRET.

Puis-je refuser de donner mon nom ou mon adresse exacte au téléphone ?

Pour connaître un prix, oui, et sans discussion : la grille est publique, personne n’a besoin de savoir qui vous êtes pour lire 100 € TTC pour une porte claquée en journée. Pour un déplacement, non : sans adresse ni étage, le serrurier ne peut pas venir. Entre les deux, beaucoup de choses restent facultatives — un prénom suffit jusqu’au moment de la facture, qui doit être nominative, et le code d’accès de l’immeuble peut être remplacé par un coup d’interphone. Refuser un renseignement ne fait jamais monter le tarif : si quelqu’un vous dit le contraire, ce n’est pas nous.

Que faire si ma demande reste sans réponse — vers qui me tourner ?

Relancez d’abord par écrit en rappelant la date de votre première demande : un e-mail peut se perdre, et le délai légal d’un mois court à compter de la réception. Si la réponse ne vient pas ou ne vous satisfait pas, vous pouvez saisir la CNIL, 3 place de Fontenoy, 75007 Paris, autorité de contrôle française compétente, y compris en ligne. Ce recours est gratuit, ne nécessite pas d’avocat et ne demande aucune autorisation de notre part. Il est indépendant d’une réclamation commerciale, qui, elle, se règle directement au comptoir.

Une question sur vos données ? Posez-la au comptoir.

Un serrurier de la rue de Vaugirard vous répond directement — pas un service, pas un formulaire. 7j/7, 6h30–2h.

Open Close Serrurier Paris 15 — SIRET 809 949 977 00023 — 135 rue de Vaugirard, 75015 Paris · 01 76 50 20 10 · Membre du réseau SERRUREYES (SIREN 809 949 977) — Paris 15 · Paris 17 · Paris 18 · Boulogne-Billancourt · Paris 16