Urgence 7j/7 · 6h30–2h — intervention en 20 à 45 min dans le 15ᵉSIRET 809 949 977 00023 · 135 rue de Vaugirard, 75015 Paris

AccueilPorte claquéeOuvrir sa porte claquée soi-même

Ouvert aujourd’hui · 6h30 – 2h

Ouvrir une porte claquée soi-même : ce qui marche, ce qui casse.

On vous doit la vérité, même quand elle nous coûte un déplacement : oui, certaines portes claquées s’ouvrent sans serrurier. Mais très peu, et seulement à quatre conditions précises. Cette page vous donne ces conditions, la liste des gestes qui détruisent une serrure, et le moment exact où continuer vous coûte plus cher que d’appeler.

Conseils gratuits, même si vous n’appelez pasPrix annoncé avant de partir7j/7
Si vous appelez100 €

TTC en journée (8h–18h) — porte claquée ouverte sans casse

★★★★★5,0/5

576 avis Google — affichés en direct plus bas

Délai 15ᵉ20–45 min

Depuis la boutique du 135 rue de Vaugirard

Si vous insistez au tournevis+200 €

Le cylindre détruit se remplace — tarif unique jour et nuit

Avis Google — en direct

Beaucoup ont essayé avant d’appeler. Voici ce qu’ils racontent.

Avis chargés en direct depuis notre fiche Google « Open Close Serrurier Paris 15 » — sans tri, sans sélection.

Open Close Serrurier Paris 15 — SIRET 809 949 977 00023 — 135 rue de Vaugirard, 75015 Paris
Réponse courte

Une porte claquée ne peut s’ouvrir soi-même que si quatre conditions sont réunies : seul le pêne demi-tour est engagé, son biseau est tourné vers vous, aucun joint ni butée ne bouche la fente, et la porte présente encore un peu de jeu. Dans la majorité des immeubles parisiens, au moins une de ces conditions manque. Tournevis, marteau et perceuse ne « forcent » rien : ils détruisent le cylindre, et transforment une ouverture à 100 € TTC en journée en un remplacement de cylindre à 200 € TTC qui s’ajoute à la facture. Open Close ouvre une porte claquée 100 € en journée, 165 € en soirée, 230 € la nuit, 7j/7 de 6h30 à 2h — ☎ 01 76 50 20 10, boutique au 135 rue de Vaugirard.

Avant tout : votre porte est-elle vraiment « seulement » claquée ?

Tout ce qui suit ne vaut que dans un cas de figure : la porte s’est refermée toute seule, sans que personne ne donne le moindre tour de clé. Dans ce cas, une seule pièce retient le battant : le pêne demi-tour, ce petit morceau de métal en biseau qui claque dans la gâche à chaque fermeture. Il n’est verrouillé par rien. C’est ce qui rend l’ouverture douce possible — pour nous comme, parfois, pour vous.

Si en revanche un tour de clé a été donné, ou si votre serrure enclenche automatiquement ses points hauts et bas en se refermant, alors des pênes dormants sont sortis. Aucune carte, aucune astuce, aucun tuto ne les rétractera : ils sont carrés, profonds, et conçus pour résister à exactement ce que vous vous apprêtez à tenter. La distinction est technique, mais elle change tout — y compris le prix. Notre page dédiée ouverture de porte claquée détaille le service et ses tarifs ; la page ouverture de porte couvre les portes verrouillées et bloquées, plus chères parce que plus longues.

Un indice fiable, depuis le palier : appuyez sur la poignée. Si le battant bouge de quelques millimètres et que vous entendez un « clac » sec, seul le demi-tour travaille. Si la porte est parfaitement figée, comme scellée dans le mur, des dormants sont engagés. Deuxième indice : essayez de vous souvenir du bruit. Une porte claquée fait un claquement unique. Une porte verrouillée a fait plusieurs déclics successifs.

La technique de la carte : ce qu’elle est vraiment, et ses quatre conditions

Internet l’appelle « la technique de la radio », parce que les serruriers utilisaient autrefois de vieilles radiographies médicales : souples, larges, résistantes. Le principe n’a rien de magique. Il s’agit de glisser une lame fine dans l’interstice entre le battant et le dormant, de venir appuyer sur la face biseautée du pêne demi-tour, et de le faire rentrer dans le coffre en le poussant vers l’intérieur. Rien d’autre. Pas de crochetage, pas de secret de métier : une pression bien placée.

Voilà pourquoi ça échoue neuf fois sur dix à Paris. Les quatre conditions ci-dessous doivent être réunies toutes en même temps.

1. Le biseau doit être tourné de votre côté

Le pêne demi-tour a une face plate et une face en pente. La pente doit regarder vers vous, sur le palier — sinon la carte bute sur un mur de métal droit. Repérage instantané : si votre porte s’ouvre en tirant vers vous, le biseau est généralement de votre côté. Si elle s’ouvre en poussant, il est de l’autre côté et la méthode est morte-née. Beaucoup de portes palières parisiennes ouvrent vers l’intérieur du logement, donc en poussant : la carte ne servira à rien.

2. Aucun joint, aucune butée, aucun couvre-joint

Les portes palières récentes, les portes coupe-feu de copropriété et toutes les portes blindées portent un joint périphérique ou une butée métallique qui ferme l’interstice — précisément pour empêcher ce geste. Si vous ne voyez pas de lumière, ni de fente, entre le battant et le cadre, arrêtez-vous là : il n’y a pas de chemin pour la lame. Sur une porte blindée, la question ne se pose même pas.

3. Un jeu suffisant, et une porte pas trop plaquée

Une porte bien réglée, avec un joint compressé, plaque contre le dormant. Une porte fatiguée, affaissée, bâille légèrement. Paradoxe cruel : plus votre porte est en bon état, moins vous avez de chances de l’ouvrir vous-même. Si votre porte frottait déjà avant, c’est un autre sujet — et un réglage de porte vous évitera bien des ennuis.

4. Une lame rigide mais souple — et surtout pas votre carte bancaire

La bonne lame est fine, large, rigide dans le sens de la poussée et souple dans le sens de la courbure : une carte de fidélité épaisse, une carte plastifiée de club de sport, un intercalaire de classeur rigide. Votre carte bancaire contient une puce, une antenne sans contact et une bande magnétique : elle se plie, se fend, se coince — et la remplacer coûte plus cher que l’intervention. Votre carte Vitale et votre carte d’identité subissent le même sort. Choisissez une carte dont la perte ne vous coûtera rien.

La gestuelle, si les quatre conditions sont là : insérez la lame au niveau du pêne, inclinée vers l’extérieur, faites-la descendre en biais tout en tirant ou poussant la porte pour créer du jeu, puis appuyez latéralement. Le pêne rentre ou ne rentre pas. Il n’existe pas d’entre-deux, et insister plus fort ne change rien : ça ne se joue pas à la force, ça se joue à l’angle.

La règle des dix minutes. Accordez-vous dix minutes, pas une de plus. Passé ce délai, ce n’est plus une tentative : c’est de l’acharnement, et l’acharnement laisse des traces. Dix minutes d’essais sur une porte compatible suffisent largement ; dix minutes sur une porte incompatible ne feront que rayer le chambranle et user vos nerfs. À 100 € en journée, la minute de serrurier coûte moins cher que le montant des dégâts.

Ce qui détruit une serrure en trois secondes

Voici la partie que les tutos ne montrent jamais : ce que nous trouvons en arrivant, quand quelqu’un a « juste essayé un peu ».

Le tournevis dans l’interstice

C’est le geste numéro un. Un tournevis plat glissé entre battant et dormant, puis actionné en levier. Il ne rétracte pas le pêne : il tord la gâche, arrache les vis du dormant, marque le bois de façon définitive et, sur une porte à âme alvéolaire, enfonce carrément le chant. Le pêne, lui, ne bouge pas d’un millimètre. Vous vous retrouvez avec la même porte fermée, plus une gâche à redresser et un chambranle à reprendre.

Le tournevis dans le cylindre

Pire encore. Enfoncer un tournevis, un couteau, une lime ou une clé étrangère dans l’entrée de clé, puis forcer en rotation, cisaille les goupilles et bloque le barillet en position intermédiaire. À partir de là, même votre vraie clé — ramenée du bureau une heure plus tard — n’ouvrira plus rien. Vous avez transformé une porte claquée à 100 € en une porte bloquée, plus un changement de cylindre à 200 € TTC ; l’ouverture d’une porte bloquée est facturée 180 € en journée, 250 € en soirée et 280 € la nuit.

La perceuse

« Il paraît qu’on perce le cylindre. » Un serrurier perce parfois, oui : à un point précis, avec un foret adapté, en connaissant la position de la ligne de césure, et seulement quand aucune autre voie n’existe. Percer au hasard traverse le cylindre sans libérer quoi que ce soit, chauffe le métal, casse le foret dans le barillet — et rend ensuite l’extraction beaucoup plus longue, donc plus chère. Nous avons vu des portes où la perceuse avait rendu impossible ce qui, une heure plus tôt, était une ouverture propre en quatre minutes.

Le dégrippant et l’huile

Sur une porte claquée, ils ne servent à rien : il n’y a pas de grippage, il y a un pêne qui fait son travail. En revanche l’huile fige la poussière en pâte abrasive à l’intérieur du cylindre, et vous créez pour dans six mois une vraie panne qui relèvera d’une réparation de serrure. Si un jour votre cylindre a besoin de quelque chose, c’est de la poudre de graphite, jamais d’huile de cuisine.

Le coup d’épaule

Le cinéma a beaucoup à se faire pardonner. Une épaule dans une porte palière, c’est au mieux rien, au pire une clavicule, et sur une porte en mauvais état une déformation du battant qui rendra la fermeture impossible ensuite. Sans compter le regard des voisins, qui appelleront la police en entendant quelqu’un défoncer une porte à 23 h.

La check-list du palier : six choses à faire avant de payer qui que ce soit

Un serrurier honnête vous dira ceci : l’intervention la moins chère est celle qui n’a pas lieu. Avant de composer un numéro — le nôtre compris — déroulez cette liste. Elle prend cinq minutes et elle règle une situation sur quatre.

  1. Le double chez le voisin de palier. Le réflexe le plus rentable de cette page. Beaucoup de gens ont confié un double à un voisin et l’ont totalement oublié — parfois plusieurs années plus tôt. Sonnez, demandez : c’est gratuit, immédiat, et vous récupérez la vraie clé, pas seulement l’ouverture.
  2. Le double chez la famille ou le collègue. Un parent à quinze stations de métro, un compagnon au bureau, un ami à qui vous aviez laissé un jeu pour arroser les plantes. Comparez honnêtement : un aller-retour en métro contre 100 € — mais aussi contre deux heures d’attente dans le froid. Le calcul n’est pas toujours en faveur du métro.
  3. La loge du gardien. Certains gardiens d’immeuble détiennent des doubles confiés volontairement par les résidents, ou un accès à un coffre à clés de copropriété. Ils ne possèdent presque jamais de passe des portes palières, mais la question mérite d’être posée. Beaucoup de résidences du 15ᵉ ont encore une loge occupée en journée.
  4. Le balcon mitoyen, s’il existe — et seulement s’il est sûr. Un balcon filant partagé avec le voisin, une porte-fenêtre restée ouverte, un accès de plain-pied : possible en rez-de-chaussée ou au premier, jamais à corde ni par la gouttière. Aucune serrure ne vaut une chute. Nous refusons toujours ce genre de manœuvre, et vous devriez aussi.
  5. La fenêtre restée entrouverte. Vérifiez-le avant de tenter quoi que ce soit d’autre. Et notez-le pour plus tard : si votre appartement était accessible aussi facilement, il l’est aussi pour quelqu’un d’autre.
  6. La question du gaz et des animaux. Casserole sur le feu, four allumé, animal enfermé, personne fragile à l’intérieur : dans ces cas, on arrête toute tentative artisanale et on appelle immédiatement. C’est de l’urgence serrurier, et ça se traite en priorité — au besoin avec les pompiers.

Le geste que personne ne fait : décrivez votre porte au téléphone avant de faire venir qui que ce soit. Sens d’ouverture, présence d’un joint, souvenir du bruit à la fermeture, marque lisible sur le cylindre. Nous vous dirons franchement si votre situation relève des dix minutes de carte ou d’une intervention — et dans le premier cas, nous ne nous déplacerons pas. Ce conseil est gratuit : ☎ 01 76 50 20 10.

Cinq signaux qui veulent dire : arrêtez maintenant

  • La lame casse ou se coince. Un morceau de plastique resté dans la feuillure gêne l’ouverture et devra être extrait. Chaque tentative supplémentaire aggrave le problème.
  • Le pêne ne bouge pas d’un millimètre après trois passages. Ce n’est pas une question de force. C’est que le biseau est de l’autre côté, ou qu’un dormant est sorti. La physique ne changera pas d’avis.
  • Vous voyez des marques sur le chambranle ou la gâche. Vous êtes passé de la tentative à la dégradation. Le coût des reprises dépasse déjà celui de l’intervention.
  • La clé, ramenée entre-temps, n’entre plus ou ne tourne plus. Signature d’un cylindre malmené. Ne forcez pas davantage : vous casseriez la clé à l’intérieur.
  • Il est plus de 22 h et vous êtes fatigué. C’est le moment où les mauvaises idées deviennent séduisantes. Une porte claquée ouverte de nuit coûte 230 € ; une porte détruite de nuit coûte l’ouverture bloquée à 280 €, plus le cylindre à 200 €, plus la nuit blanche.

Nos tarifs, en entier — pour que vous fassiez le calcul vous-même

La grille officielle figure sur chaque page de ce site, sans exception et sans astérisque. C’est le seul moyen honnête de vous laisser arbitrer entre « j’essaie encore » et « j’appelle ».

PrestationJournéeSoiréeNuit
Ouverture de porte claquée100 €165 €230 €
Ouverture de porte fermée à clé180 €250 €280 €
Ouverture de porte bloquée180 €250 €280 €
Réglage de porte180 €220 €250 €
Réparation de serrure150 €220 €290 €
Changement de cylindre200 €200 €200 €
Remplacement de serrure220 €300 €300 €
Pose serrure 1 point250 €250 €250 €
Pose serrure 3 points480 €480 €580 €
Pose serrure 5 points850 €950 €950 €
Blindage de porte2 400 €réalisé en journée
Porte blindée (fourniture + pose)3 500 €réalisé en journée
Porte de cave1 600 €réalisé en journée
Serrure boîte aux lettres130 €130 €180 €

Journée 8h–18h · Soirée 18h–22h · Nuit 22h–8h — TTC, déplacement et main-d’œuvre compris. Pièces éventuelles chiffrées par écrit avant la pose. Paiement CB, Apple Pay, chèque, espèces, virement, sans majoration — facture systématique. Grille complète également disponible sur la page tarifs.

Le calcul honnête : 100 € tout de suite, ou 200 € de dégâts en plus

Faisons les comptes à voix haute, puisque personne d’autre ne le fait. Vous rentrez à 19 h, la porte a claqué. Deux scénarios.

Scénario A. Vous testez dix minutes avec une carte de fidélité, ça ne marche pas, vous appelez. Un serrurier arrive de la rue de Vaugirard, ouvre au pêne demi-tour sans rien abîmer, et facture 165 € TTC en soirée — 100 € si vous aviez appelé avant 18 h. Votre serrure fonctionne exactement comme avant. Fin de l’histoire.

Scénario B. Vous insistez une heure. Le tournevis a marqué la gâche, le cylindre a été forcé et ne tourne plus. À 22 h 15, la porte n’est plus claquée : elle est bloquée. Il faut désormais 280 € pour l’ouverture de nuit, plus 200 € pour le cylindre neuf qui ne peut pas être sauvé, soit 480 €, et éventuellement une gâche à reprendre. Vous avez payé près de trois fois le prix du scénario A pour la même porte, et vous avez perdu votre soirée.

Nous ne racontons pas cela pour vous vendre quelque chose. Nous le racontons parce que le scénario B, nous le voyons plusieurs fois par mois, et qu’il finit toujours par la même phrase sur le palier : « j’aurais dû appeler tout de suite ». Dix minutes d’essai valent le coup. Une heure d’acharnement ne le vaut jamais.

Il y a un autre calcul, moins visible : celui du prix annoncé. Une porte claquée ouverte à 100 € en journée est un tarif tout compris — déplacement, main-d’œuvre, TVA, facture. C’est ce qui permet de comparer sereinement. Si vous préférez faire valider votre situation à l’avance, notre page devis gratuit explique comment obtenir un prix ferme par photo avant tout déplacement.

Ce que fait un serrurier, et pourquoi ça ne ressemble pas à un tuto

La différence n’est pas la force, ni un outil magique. Elle tient en trois choses.

La lecture de la porte. Avant de toucher quoi que ce soit, on regarde : sens d’ouverture, type de battant, marque du cylindre, présence de joint, état du chambranle, position de la gâche. Trente secondes de diagnostic qui déterminent la méthode. C’est exactement ce que le tuto ne peut pas faire, parce qu’il ne voit pas votre porte.

Le bon outil, dans le bon ordre. Des lames calibrées d’épaisseurs différentes, des cales qui écartent le battant sans le marquer, des crochets quand le demi-tour est inaccessible. Chaque outil est choisi pour ne pas laisser de trace, parce qu’un client dont on a rayé la porte n’est plus un client.

Le renoncement au bon moment. C’est le vrai savoir-faire. Un artisan expérimenté sait au bout de quelques minutes si la voie douce va aboutir. Si elle n’aboutit pas, il vous l’annonce, vous explique la suite et vous chiffre par écrit avant de continuer. Il ne bascule jamais en douce vers la méthode destructrice pour gonfler la facture. C’est précisément la frontière entre une boutique de quartier et un sous-traitant de plateforme.

Nous ajoutons une chose que peu de monde fait : avant d’ouvrir, nous demandons un justificatif de domicile ou une pièce d’identité au nom de l’occupant. Cela protège votre logement — et cela devrait, chez tout serrurier, être un réflexe non négociable.

Ne plus jamais se retrouver en chaussettes sur le palier

Une porte claquée est un accident de vie, pas une fatalité. Cinq habitudes suffisent à ne plus jamais recommencer.

  • Le double chez un voisin de confiance. Une enveloppe fermée, un nom, un étage. C’est la solution la moins chère et la plus efficace qui existe. Une copie de clé au comptoir coûte quelques euros ; une ouverture de nuit coûte 230 €.
  • Le geste de la main sur la poignée. Prenez l’habitude de tenir la poignée abaissée en refermant, puis de la relâcher doucement. Une porte accompagnée ne claque pas — et vos voisins vous en seront reconnaissants.
  • La clé au même endroit, toujours. Une coupelle près de la porte, une poche dédiée dans le sac. Les portes claquées naissent presque toujours d’un « je sors juste deux minutes » les mains vides.
  • Le cylindre débrayable, si vous ouvrez souvent de l’intérieur. Il permet d’ouvrir avec la clé même si un jeu est resté engagé de l’autre côté. Utile en colocation, en famille nombreuse, ou pour un parent âgé. Posé, c’est un changement de cylindre à 200 € TTC, tarif unique jour et nuit.
  • Une serrure en bon état. Une porte qui ferme mal se claque plus facilement, parce qu’on la pousse plus fort. Si la vôtre frotte, accroche ou demande d’être soulevée, faites-la régler avant l’hiver : le bois travaille, et les portes se vengent toujours un dimanche soir.

Pourquoi une boutique du 15ᵉ publie une page qui lui fait perdre des interventions

Question légitime. La réponse est simple : notre modèle économique est le quartier, pas le déplacement unique. Nous tenons une boutique au 135 rue de Vaugirard, où les gens passent copier une clé, poser une question, montrer un cylindre démonté. Les clients reviennent, parlent de nous à leur voisin de palier, laissent un avis — nous en comptons 576, à 5,0/5, affichés en direct plus haut sur cette page sans aucun filtre.

Dans ce modèle, l’intervention qu’on vous évite aujourd’hui vaut plus que les 100 € qu’on n’a pas encaissés. Un déménageur de plateforme, payé à la mission, n’a aucune raison de vous expliquer comment ne pas l’appeler. Nous, si. Et le jour où la carte ne suffira pas — parce qu’un jour elle ne suffira pas — vous saurez à quel numéro vous adresser, et à quel prix : ☎ 01 76 50 20 10, 7j/7 de 6h30 à 2h, du côté de Vaugirard comme de Grenelle, du Commerce ou de Javel.

Questions fréquentes — tenter soi-même

Ce qu’on nous demande depuis le palier, à voix basse

Combien de temps dois-je m’accorder avant d’arrêter d’essayer et d’appeler un serrurier ?

Dix minutes, montre en main. Sur une porte compatible, la lame fait rentrer le pêne demi-tour en quelques essais ; si rien ne bouge après trois passages sérieux, ce n’est pas un problème de patience mais de configuration — biseau du mauvais côté, joint, ou pêne dormant engagé. Au-delà de dix minutes, vous ne tentez plus, vous dégradez : chambranle rayé, gâche tordue, lame cassée dans la feuillure. Et chaque dégât ajoute du temps, donc du coût, à l’intervention qui suivra de toute façon.

Quels outils de la maison détruisent une serrure à coup sûr ?

Trois familles. Le tournevis plat utilisé en levier : il ne rétracte pas le pêne, il arrache la gâche et marque le bois. Tout objet enfoncé dans l’entrée de clé — tournevis fin, lime, couteau, clé étrangère — qui cisaille les goupilles et bloque le barillet définitivement. La perceuse, qui traverse le cylindre sans rien libérer et casse souvent le foret à l’intérieur. Ajoutez l’huile et le dégrippant, inutiles sur une porte claquée et responsables des grippages six mois plus tard. Aucun de ces gestes n’ouvre une porte ; tous augmentent la facture.

J’ai déjà forcé ma serrure avec un tournevis : qu’est-ce que ça change pour l’intervention ?

Dites-le nous au téléphone, franchement — ça ne nous fera pas monter le prix, ça nous permet d’arriver avec le bon matériel. Concrètement, si le cylindre a été forcé en rotation, la porte n’est plus « claquée » mais bloquée : la prestation applicable devient l’ouverture de porte bloquée, 180 € en journée, 250 € en soirée, 280 € la nuit. Si le barillet est mort, un cylindre neuf sera nécessaire — 200 € TTC, tarif unique, chiffré par écrit avant la pose. Le pire scénario est de nous laisser découvrir les dégâts sur place.

Passer par la fenêtre, le balcon ou par la cour : est-ce une solution acceptable ?

Uniquement de plain-pied, et uniquement si l’accès est réellement sûr : un balcon filant partagé avec un voisin consentant, une porte-fenêtre de rez-de-chaussée restée ouverte. Jamais à corde, jamais par la gouttière, jamais depuis l’étage du dessus. Nous refusons systématiquement ce type de manœuvre, et nous vous demandons de faire pareil : chaque année, des chutes graves surviennent pour éviter une facture de 100 €. Ajoutez qu’un voisin qui vous voit escalader appellera la police, et que vous devrez alors prouver que vous êtes chez vous.

Le gardien ou le syndic possède-t-il un passe capable d’ouvrir ma porte palière ?

Presque jamais. Le passe d’un gardien ouvre les parties communes — hall, local poubelles, cave, buanderie, chaufferie — pas les portes privatives, et c’est une garantie pour vous. En revanche, certains immeubles disposent d’un coffre à clés où des résidents ont volontairement déposé un double, et beaucoup de gardiens gardent des jeux confiés par des occupants qui l’ont oublié. La question mérite donc trente secondes de votre temps avant d’appeler qui que ce soit. Si le gardien vous propose « son serrurier habituel », demandez quand même le prix à l’avance et comparez.

Les pompiers se déplacent-ils gratuitement pour une personne enfermée dehors ?

Non, pas pour un simple enfermement dehors : les secours interviennent quand il y a un risque pour les personnes — nourrisson ou personne vulnérable seule à l’intérieur, feu allumé, fuite, malaise. Dans ces cas, appelez le 18 ou le 112 immédiatement, avant tout serrurier. Pour une porte claquée sans danger, l’appel aux pompiers mobilise inutilement une équipe et vous serez renvoyé vers un professionnel. La bonne réponse est alors une ouverture au pêne demi-tour, 100 € TTC en journée, sans casse et sans mobiliser les secours.

L’assistance « perte de clés » de mon assurance doit-elle être appelée avant vous ?

Regardez d’abord si vous avez réellement cette garantie : elle figure dans certaines assurances habitation et dans des contrats de carte bancaire, souvent avec un plafond et une franchise. Si oui, appelez-les — mais posez deux questions : quel délai d’intervention et quel prestataire. Les plateformes d’assistance sous-traitent, et le délai annoncé dépasse fréquemment celui d’un artisan installé dans votre arrondissement. Si vous choisissez de nous appeler directement, notre facture détaillée vous permettra de demander ensuite un remboursement à votre assureur.

Essayer soi-même peut-il faire passer la facture de 100 € à plus de 200 € ?

Oui, et c’est mathématique. Une porte claquée ouverte proprement en journée coûte 100 € TTC. La même porte, après un cylindre forcé, devient une porte bloquée : 180 € en journée, 280 € la nuit, à quoi s’ajoute le cylindre neuf à 200 € quand le barillet ne peut plus être sauvé. On dépasse donc largement le double, sans compter une gâche à redresser ou un chambranle à reprendre. C’est pourquoi nous plafonnons le conseil de cette page à dix minutes d’essai : au-delà, la tentative devient l’opération la plus chère de la soirée.

Les tutos vidéo qui ouvrent une porte par le bas avec une sangle fonctionnent-ils ?

Ces vidéos montrent une sangle ou un fil glissé par-dessus la porte pour attraper la poignée intérieure. Cela suppose un jeu important en haut de porte, une poignée intérieure de forme adaptée, et une porte qui s’ouvre du bon côté — trois conditions quasiment jamais réunies sur une porte palière parisienne moderne. Sur les portes récentes, le joint périphérique et le seuil suppriment l’espace nécessaire. Vous risquez surtout de coincer un cordon dans la feuillure, ce qui gênera ensuite l’ouverture propre. Décrivez-nous la porte : nous vous dirons en une minute si votre configuration a la moindre chance.

Le gaz est allumé ou un animal est enfermé à l’intérieur : dois-je continuer à essayer ?

Non — vous arrêtez tout de suite et vous appelez. Une plaque ou un four allumé derrière une porte fermée est une urgence : composez le 18 ou le 112, puis prévenez-nous. Pour un animal seul, la situation est urgente sans être un péril immédiat dans la plupart des cas : appelez-nous en le signalant, nous traitons ces demandes en priorité et le serrurier part avec l’information. Dans les deux cas, la pire décision est de perdre vingt minutes avec une carte de fidélité : c’est exactement le moment où l’ouverture professionnelle, 100 € en journée et 230 € la nuit, est le bon réflexe.

Dix minutes d’essai. Puis appelez.

Décrivez votre porte : un serrurier de la rue de Vaugirard vous dira si vous pouvez encore tenter, ou s’il vaut mieux qu’on vienne. 100 € TTC en journée, 7j/7 de 6h30 à 2h.

Open Close Serrurier Paris 15 — SIRET 809 949 977 00023 — 135 rue de Vaugirard, 75015 Paris · 01 76 50 20 10 · Membre du réseau SERRUREYES (SIREN 809 949 977) — Paris 15 · Paris 17 · Paris 18 · Boulogne-Billancourt · Paris 16